
La guérison spirituelle existe.
- Diana Messagère-Becker

- 19 janv.
- 2 min de lecture
Il existe des esprits et des énergies dont la puissance de guérison dépasse celle du magnétisme pur.
La vie me l'a montrée et jusqu'à mon dernier souffle, je transmettrai ce message.
J'ai commencé à le comprendre en janvier 2004, un jour où je fus admise à l'hôpital MARIE-MADELEINE de Forbach car je perdais beaucoup de sang ; j'étais en train de faire une fausse-couche. J'avais appris seulement le matin même que j'étais enceinte.
On m'avait installée dans une chambre, en attendant "que tout se termine" et afin de réaliser des examens au petit matin, pour voir si un curetage ne serait tout de même pas nécessaire.
J'étais sous un double choc : Je venais de découvrir que j'étais enceinte alors que ce n'était pas "programmé", et j'apprenais quasiment en même temps que je faisais une fausse-couche.
Je réalisais que je voulais garder cet enfant et que, quelques part, inconsciemment, je l'attendais même de tout mon cœur.
À cette époque, j'étais athée, je ne croyais en rien, et j'avais même demandé à l'Évêché de me retirer des listes de l'Église.
Moi qui n'étais pas croyante, cette nuit-là, et pour la première fois de ma vie, j'ai prié de toute mon âme parce que c’était tout ce qui me restait.
J'ai prié, en aposant mes mains sur mon ventre, et je ne savais même pas à qui je m'adressais, mais je suppliais, tout en pleurant, pour que ce bébé me soit laissé. Mes prières durèrent 6 heures ; je ne dormis pas de la nuit.
Le matin, lors de l'examen prévu, le médecin m'annonça que la fausse-couche avait stoppé, que l'embryon était toujours là, mais qu'il tenait à un fil et que je ne devais pas m'y accrocher car cette grossesse était vouée à l'échec.
Malgré tout, je pris la décision de tenter le tout pour le tout et je rentrais chez moi, bien décidée à prendre soin de ce petit bout en moi qui avait tenu bon durant cette nuit ensanglantée.
Je fus immédiatement mise en arrêt par mon médecin pour grossesse à risques (du fait de cette situation mais de mon diabète également).
Ce petit bout est devenu un grand bout qui a maintenant 20 ans, et qui passe aujourd’hui même ses examens de troisième année de psychologie afin de devenir un jour psychologue pour enfants et adolescents (souhaitez-lui bonne chance si vous le voulez, car c’est vraiment son rêve le plus cher).
Cette nuit de janvier 2004 m'a transformée, mais il m'a fallu encore d'autres situations dramatiques pour qu'enfin j'accepte cette évidence : LA GUÉRISON SPIRITUELLE EXISTE.
Aujourd'hui, je ne sous-estime plus le pouvoir et la puissance de la prière, cet appel du coeur permettant de nous mettre en relation avec des esprits supérieurs et guérisseurs. Je crois en eux plus que tout, et ils font partie de mon quotidien.
On peut même dire que depuis, je leur ai voué ma vie.
Gratitude éternelle et merci…à Marie-Madeleine.
Diana Becker




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